Evénements à venir

Formation EVAL

Formation en ligne « Structurer un système de suivi et évaluation avec l’IA », Centre de ressources en évaluation EVAL, session 2026

Agenda ODD 16, automne 2026

21 septembre : Journée internationale de la paix
Journée instituée par l’Assemblée générale des Nations Unies, consacrée au renforcement des idéaux de paix.

ODD16

28 septembre : Journée internationale de l’accès universel à l’information
Elle renvoie directement à la cible 16.10 : accès public à l’information et protection des libertés fondamentales.

10 et 11 novembre : Forum de Paris sur la Paix
La 9e édition du Forum se tiendra à Paris les 11 et 12 novembre 2026, précédée d’un appel à solutions ouvert en avril. Depuis 2018, le Forum réunit États, organisations internationales, société civile et secteur privé autour de projets de gouvernance mondiale.

1er au 4 décembre : Conférence internationale anticorruption (IACC), Punta Cana
La 22e édition de l’IACC aura lieu en République dominicaine, sur le thème « Igniting the Power of Integrity ». C’est la première fois que la conférence se tient dans les Caraïbes. Organisée par Transparency International, elle traitera du lien entre corruption, recul démocratique, crise climatique et inégalités (cibles 16.5 et 16.6).

9 décembre : Journée internationale de lutte contre la corruption
La campagne 2026 met en avant le rôle des jeunes comme acteurs de l’intégrité et de la bonne gouvernance. L’ONUDC et le PNUD coordonnent la campagne mondiale.

10 décembre : Journée des droits de l’homme
Anniversaire de l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’homme (1948).

Retour sur le premier semestre 2026

La Conférence ODD 16 2026, intitulée « Driving transformation and coordinated action for sustainable development », s’est tenue le 17 juin au siège des Nations Unies à New York, co-organisée par la Mission permanente de l’Italie, le DAES et l’IDLO. Elle avait vocation à nourrir les processus intergouvernementaux de l’année, dont le Forum politique de haut niveau, réuni en juillet. Page de la conférence · FPHN 2026 UnUn

Face aux retards constatés dans la réalisation de l’Agenda 2030, l’année 2026 impose un suivi des engagements internationaux en matière de gouvernance, de justice et d’institutions efficaces. L’année sera rythmée par la 7e Conférence annuelle sur l’ODD 16 organisée le 17 juin au siège des Nations Unies par le DAES et l’IDLO. Cette session de travail technique visera à évaluer les politiques publiques, à pallier les lacunes en matière de données statistiques et à consolider la Déclaration de la société civile. Ces constats viendront ensuite directement alimenter les revues du Forum politique de haut niveau (FPHN), réuni du 7 au 15 juillet pour tenter d’ajuster la coordination multilatérale.

Information

Sommet de l’avenir – Nations Unies – New York

20 et 21 septembre 2024 — Journées d’action
22 et 23 septembre 2024 — Sommet

Les avancées rapides en technologie et en science offrent l’espoir d’un avenir meilleur, plus pacifique et prospère pour l’humanité et la planète. Cependant, dans un monde interconnecté et en perpétuelle mutation, il est difficile de suivre le rythme des risques et des opportunités émergents. Parallèlement, de multiples conflits, des tensions géopolitiques croissantes, une augmentation des inégalités et de la méfiance, ainsi qu’une stagnation des progrès vers les Objectifs de Développement Durable, s’ajoutent à une urgence climatique pressante. La communauté mondiale se trouve à un tournant décisif.

Le Sommet sur l’Avenir offre une opportunité de réfléchir à des solutions pratiques pour faire face aux défis mondiaux.

Le Sommet de la Terre, bien qu’ambitieux dans ses objectifs, soulève plusieurs questions quant à son efficacité et son impact réel. Voici une analyse critique de cet événement :

Un bilan plus que mitigé

Ambitions vs réalités

Malgré les intentions louables et les déclarations grandiloquentes, les Sommets de la Terre n’ont qu’invisiblement réussi à produire les changements profonds escomptés. Les engagements pris lors de ces rencontres se sont révélés difficiles à mettre en œuvre concrètement.

Lenteur des progrès

Depuis le premier Sommet à Stockholm en 1972, les avancées en matière de protection de l’environnement et de développement durable ont été lentes et insuffisantes face à l’urgence des défis climatiques et écologiques.

Critiques récurrentes

Absenses de contraintes

Les accords issus des Sommets sont souvent non contraignants, laissant aux États une grande marge de manœuvre dans leur application. Cette flexibilité peut conduire à un manque d’action concrète.

Influence des lobbies

La présence de puissants groupes d’intérêts économiques lors de ces sommets soulève des questions sur leur influence potentielle sur les décisions prises.

Exclusion des voix marginalisées

Malgré la volonté affichée d’inclusivité, certains critiques estiment que les populations les plus vulnérables et directement affectées par les problématiques environnementales restent sous-représentées dans ces forums internationaux.

Un modèle à repenser ?

Face à ces critiques, certains appellent à repenser le format et les objectifs des Sommets de la Terre. Une approche plus contraignante, une meilleure inclusion des acteurs locaux et de la société civile, ainsi qu’un suivi plus rigoureux des engagements pris pourraient être des pistes d’amélioration pour les futures éditions.En conclusion, si les Sommets de la Terre ont le mérite de mettre les questions environnementales au cœur de l’agenda international, leur efficacité réelle reste sujette à débat. Une réflexion approfondie sur leurs modalités et leur portée semble nécessaire pour en faire de véritables catalyseurs du changement.

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