Formation en ligne « structurer un système de suivi et évaluation avec l’IA » Centre de ressources en évaluation EVAL – session 2026
Face aux retards constatés dans la réalisation de l’Agenda 2030, l’année 2026 impose un suivi des engagements internationaux en matière de gouvernance, de justice et d’institutions efficaces. L’année sera rythmée par la 7e Conférence annuelle sur l’ODD 16 organisée le 17 juin au siège des Nations Unies par le DAES et l’IDLO. Cette session de travail technique visera à évaluer les politiques publiques, à pallier les lacunes en matière de données statistiques et à consolider la Déclaration de la société civile. Ces constats viendront ensuite directement alimenter les revues du Forum politique de haut niveau (FPHN), réuni du 7 au 15 juillet pour tenter d’ajuster la coordination multilatérale.
Sommet de l’avenir – Nations Unies – New York
20 et 21 septembre 2024 — Journées d’action
22 et 23 septembre 2024 — Sommet
Les avancées rapides en technologie et en science offrent l’espoir d’un avenir meilleur, plus pacifique et prospère pour l’humanité et la planète. Cependant, dans un monde interconnecté et en perpétuelle mutation, il est difficile de suivre le rythme des risques et des opportunités émergents. Parallèlement, de multiples conflits, des tensions géopolitiques croissantes, une augmentation des inégalités et de la méfiance, ainsi qu’une stagnation des progrès vers les Objectifs de Développement Durable, s’ajoutent à une urgence climatique pressante. La communauté mondiale se trouve à un tournant décisif.
Le Sommet sur l’Avenir offre une opportunité de réfléchir à des solutions pratiques pour faire face aux défis mondiaux.
Le Sommet de la Terre, bien qu’ambitieux dans ses objectifs, soulève plusieurs questions quant à son efficacité et son impact réel. Voici une analyse critique de cet événement :
Un bilan plus que mitigé
Ambitions vs réalités
Malgré les intentions louables et les déclarations grandiloquentes, les Sommets de la Terre n’ont qu’invisiblement réussi à produire les changements profonds escomptés. Les engagements pris lors de ces rencontres se sont révélés difficiles à mettre en œuvre concrètement.
Lenteur des progrès
Depuis le premier Sommet à Stockholm en 1972, les avancées en matière de protection de l’environnement et de développement durable ont été lentes et insuffisantes face à l’urgence des défis climatiques et écologiques.
Critiques récurrentes
Absenses de contraintes
Les accords issus des Sommets sont souvent non contraignants, laissant aux États une grande marge de manœuvre dans leur application. Cette flexibilité peut conduire à un manque d’action concrète.
Influence des lobbies
La présence de puissants groupes d’intérêts économiques lors de ces sommets soulève des questions sur leur influence potentielle sur les décisions prises.
Exclusion des voix marginalisées
Malgré la volonté affichée d’inclusivité, certains critiques estiment que les populations les plus vulnérables et directement affectées par les problématiques environnementales restent sous-représentées dans ces forums internationaux.
Un modèle à repenser ?
Face à ces critiques, certains appellent à repenser le format et les objectifs des Sommets de la Terre. Une approche plus contraignante, une meilleure inclusion des acteurs locaux et de la société civile, ainsi qu’un suivi plus rigoureux des engagements pris pourraient être des pistes d’amélioration pour les futures éditions.En conclusion, si les Sommets de la Terre ont le mérite de mettre les questions environnementales au cœur de l’agenda international, leur efficacité réelle reste sujette à débat. Une réflexion approfondie sur leurs modalités et leur portée semble nécessaire pour en faire de véritables catalyseurs du changement.
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